Une presse neutre et sans parti pris a pour habitude de présenter les cheminots comme des privilégiés, surtout en période de grève. Et pourtant, qu’apprend-on ? Que la SNCF a du mal à recruter du personnel, et que si les trains sont plus rares, c’est parce que le service public ne trouve plus de candidats à un emploi de privilégié qui devrait pourtant attirer le chaland.
Une presse neutre et sans parti pris a pour habitude de présenter les cheminots comme des privilégiés, surtout en période de grève.
Elle nous abreuve des preuves manifestes d’un confort de travail absolu, d’avantages indus attestant de la formation d’une élite du rail, à se demander pourquoi les éditorialistes ne proposent pas à leur progéniture de se lancer dans une profession si protégée.