Sclérose en plaques : où en est la recherche ? Le point sur le travail du laboratoire de Maria Cecilia Angulo, à l’Institut de Psychiatrie et Neurosciences de Paris ➡️
Maria Cecilia dirige l’équipe intitulée « Interactions entre neurones et oligodendroglies dans la myélinisation et la réparation de la myéline ».
o Dans une minorité de cas, la maladie évolue progressivement dès le début, avec des troubles qui augmentent au fur et à mesure. C’est la forme dite « progressive d’emblée », qui est aussi la plus agressive. Les pays du Nord sont plus impactés : il y a plus de cas dans les pays scandinaves par exemple qu’en France et plus de cas en France qu’en Espagne.Est-ce qu’on en connaît la raison de ces disparités ?Non, en fait c’est une maladie très complexe et due à un ensemble de facteurs qu’on connaît mal, à la fois génétiques, hormonaux, environnementaux.
Et c’est grâce à la myéline qui protège les neurones qu’on peut avoir une commande quasi instantanée. Son objectif est de trouver un moyen d’induire ce phénomène pour protéger les neurones et retarder l’apparition des symptômes.Ils étudient les relations très étroites qui existent entre les neurones et les cellules qui fabriquent la Myéline : les oligodendrocytes.
Autre chose, en cas de lésion de la myéline, les précurseurs sont attirés vers les lésions, ils s’y multiplient et se transforment en oligodendrocytes qui fabriquent de la myéline.