iStock/Kontrec Réponse du Dr. Marie-Françoise Vecchierini, membre du conseil scientifique de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance . Propos recueillis par Marie-Christine Colinon.
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Réponse du Dr. Marie-Françoise Vecchierini, membre du conseil scientifique de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance . Propos recueillis par Marie-Christine Colinon. Il n’y a aucune raison de s’affoler. Au moins 10% des enfants âgés de 7 à 12 ans ont des accès de somnambulisme. Ces épisodes sont plus fréquents chez les garçons et, très souvent, ils disparaissent à l’adolescence… pour revenir parfois en période de stress chez l’adulte.
L’enfant n’ayant aucun souvenir de ses divagations nocturnes, lui en parler risque de l’inquiéter et de le culpabiliser. Si on le croise en train de déambuler, la bonne attitude consiste à essayer de le raccompagner tout doucement dans son lit. Mais il ne faut jamais le forcer s’il s’y oppose, ni le réveiller. L’important est de sécuriser l’environnement au cas où il y aurait des récidives . Le risque d’accident est rare.