Après un an de chantier, la passerelle sur la Garonne est bien avancée. Elle reliera le quartier du Fer-à-Cheval et l’île du Ramier, d’ici le mois de mars ou avril 2024.
Le pylône de la passerelle Rapas, désormais achevé, se voit de très loin. Il culmine en effet à 70 m de hauteur, ce qui en fait le point culminant de Toulouse. « Tout en haut, la vue y est impressionnante », sourit Julie Pharamond, la maire de quartier, qui a accédé au sommet de l’ouvrage hier, lors d'une visite de chantier.
Une passerelle "plantée" au sol, côté île du Ramier « Il y a une totale dissymétrie entre les deux rives, qu’il a fallu compenser en « arrimant » la passerelle grâce à 20 pieux d’1 m de large chacun, plantés à 17 m de profondeur dans le sol et accrochés à une dalle de béton de 2 m d’épaisseur, elle-même enterrée à 3 m de profondeur », décrit Sébastien Garcia, chef de projet...